Article du 30/01/2012 à 10:10
VOLKSWAGEN - Une nouvelle Coccinelle tendance néo-rétro
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La Coccinelle fut un phénomène unique, tant sa forme la distinguait des autres voitures. Avec sa silhouette fondamentalement symétrique, la New Beetle, sur le marché depuis 1998, n'a jamais approché le succès de la « Cox ». Aujourd'hui la New Beetle laisse la place à la Coccinelle...

La Coccinelle est plus basse et plus large que la New Beetle. Le capot est plus long, l'empattement a augmenté de 22 millimètres et le pare-brise est plus droit. L'arc décrit par le toit est plus étiré. À l'oeil, cela se veut plus culotté et plus dynamique. De la « Cox » historique, il ne reste que les deux gros yeux et un sourire un peu enjoleur sur la face avant. Ce nouveau modèle basé sur une plateforme de Golf VI rappelle davantage la toute première Volkswagen (la voiture du peuple) lancée en 1938. Plus fidèle au modèle original, cette Cox gagne aussi en virilité, avec notamment une version Sport 2.0 TSi 200 chevaux avec double sortie d'échappement et becquet arrière.

L'habitacle. On est assis ici plus bas, de manière plus sportive. Longue de 4,28 mètres (+ 15 cm) et large de 181 centimètres (+ 8,4 cm) la Coccinelle n'est pas petite. En ville il faut s'habituer à ses dimensions. À l'intérieur le tableau de bord vertical évoque l'ambiance de l'habitacle de l'ancêtre. Le compteur de vitesses est l'instrument principal droit devant le conducteur. Les compteurs se lisent aisément, de même que l'indicateur multifonctions. Toutes les commandes se trouvent à portée de main, à la sauce « Volkswagen ». À noter la seconde boîte à gants intégrée au tableau de bord. L'assemblage est correct, mais on regrette les plastiques non moussés du haut de la planche de bord, qui peut recevoir le même coloris que la carrosserie extérieure et ce sur le deuxième niveau de finition. Volkswagen joue quand même la carte de la personnalisation avec trois lignes (Coccinelle, Vintage et Sport), pas mal d'options avec un système audio Fender. Le coffre a une bonne capacité de 310 litres.

Motorisations. La nouvelle Coccinelle arrive avec une gamme de trois moteurs à essence et deux moteurs turbodiesel. Tous sont des quatre cylindres suralimentés à injection directe. Lors de nos essais, nous avons commencé par la plus petite motorisation le 1,2 litre TSi de 105 chevaux, (5,5 l/100 km) qui se montre brillante aussi bien en parcours urbain ou sa petite cylindrée permet de limiter la consommation, que sur de petites routes de campagne. Et sur l'autoroute, elle se comporte très bien secondée par une boîte manuelle à six rapports. Puis, notre essai s'est porté sur la version la plus puissante en série «  White Turbo ». Le quatre cylindres turbo de 200 chevaux accouplé à une boîte DSG 6 et à la motricité améliorée par un différentiel électronique est tonique et très souple tandis que le rigoureux châssis assure une tenue de route impeccable. La Cox tient bien le cap sans prendre d'inclinaison en virage. La direction est précise, elle pourrait être un peu plus dure. Deux diesel de 105 et 140 chevaux sont également prévus, ainsi qu'un essence de 160 chevaux.

Les prix s'échelonnent de 16 900 euros à 27 930 euros.

Louis AYZAC, 22 décembre 2011


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